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Difficultés de concentration, maux de tête, fatigue, acouphènes… Il y a des jours où après le travail, on a la tête comme une citrouille. Ça vous parle ? Et si tous ces désagréments étaient dus à une fatigue auditive ?
Car le bruit au travail entraîne une fatigue bien réelle. Qui n’est pas sans conséquence.

Travailler dans un environnement préservé du bruit est essentiel, que l’on soit dans un bureau ou en télétravail : ce n’est pas du luxe ! On sait aujourd’hui que le bruit a un impact mesurable sur les fonctions générales du corps : fréquence cardiaque, pression artérielle, sommeil, etc.

Comment faire pour protéger vos collaborateurs d’une dégradation de leur état de santé et de possibles conséquences sur votre activité ?

Découvrez comment l’équilibre sonore naturel contribue à améliorer la performance globale de votre entreprise.

La pollution sonore au travail

Travailleurs et télé-travailleurs concernés par le bruit au travail

D’après l’enquête « Comprendre la parole au travail, un défi ? » (Ifop 2020), 53 % des actifs sont gênés par le bruit au travail.
Et le télétravail ne semble pas améliorer le problème.
2 actifs sur 3 sont gênés par le bruit en situation de télétravail régulier, soit 75 % des télétravailleurs.

Les sources du bruit au bureau

Ainsi, les bruits les plus gênants proviennent majoritairement à :

  • 38 % de l’extérieur des locaux (mentionné également en télétravail)
  • 31 % du matériel utilisé tel que les imprimantes, les souffleries, les ordinateurs, etc.
  • 29 % des conversations téléphoniques (mentionné également en télétravail)
  • 27 % des conversations entre collègues

Le bruit au travail : des impacts sur la qualité de vie

Le bruit au travail : les conséquences sur la santé des collaborateurs

Que la gêne soit momentanée ou définitive, la pollution sonore a des effets secondaires multiples et insidieux :

  • Des effets directs :
    • Sur les capacités auditives : bourdonnements, acouphènes
    • Sur les fonctions cognitives : lenteur à exécuter les tâches à accomplir, difficulté de concentration
    • Sur le comportement : fatigue, nervosité, agressivité, lassitude, stress
  • Des effets indirects sur l’état de santé général : somnolence, maux de tête, anxiété, hausse de la fréquence cardiaque

Là encore, le télétravail n’est pas épargné puisque, pour 75 % des télétravailleurs réguliers, la gêne occasionnée par les nuisances sonores a un impact sur l’équilibre général de leur santé.

Pourquoi ? Car l’ouïe n’est jamais au repos

L’ouïe est le seul de nos 5 sens qui n’est jamais au repos. Elle a une fonction de surveillance permanente de notre environnement : toute « anomalie » sonore va déclencher une réaction de stress.

Cette réaction est propre à chaque individu et va dépendre de nombreux facteurs dont :

  • l’intensité du bruit et sa durée
  • le moment de la journée : la charge sonore s’accumule tout au long de la journée
  • l’activité en cours
  • le moyen de contrôler le bruit : bruit subi ou non

Une conséquence indirecte du bruit au travail sur la performance globale de l’entreprise

Moins bien entendre, c’est moins bien comprendre.
En effet, 1 actif sur 2 fait part de difficultés de compréhension de la parole lors de conversations téléphoniques dont environ 3 sur 5 en situation de télétravail.
48 % des actifs disent rencontrer des difficultés de compréhension lors d’échanges à leur poste de travail.

Se forcer à comprendre et à suivre les échanges génère de la fatigue, des pertes de concentration, un stress qui conduisent petit à petit à une détérioration de la communication au sein de l’entreprise.

Ainsi, le travail collaboratif devient plus difficile ce qui a des répercussions négatives sur la performance globale de l’entreprise. En 2016, le coût social du bruit en France a été évalué à 57 milliards d’€, par l’Ademe.

Les solutions contre le bruit au travail : agir sur la perception sonore

Réduire la pollution sonore

Pour éviter les méfaits de la pollution sonore sur l’usager, il est nécessaire de réduire la dose que le cerveau accumule tout au long d’une journée.
Il est indispensable de mesurer le niveau de bruit en usage afin d’avoir une représentation réelle de la situation.

Mais, diminuer le bruit n’est pas suffisant. En effet, l’isolation phonique pour réduire l’écho ou le bruit d’un espace ne permet pas d’éviter la dégradation de l’environnement sonore dans le temps.

Traiter les basses fréquences

Le plus souvent, les produits acoustiques existants ne se concentrent que sur les hautes fréquences. Or, les fréquences inférieures et basses sont les plus éprouvantes et gênantes dans la durée.
Traiter les basses fréquences permet d’obtenir un équilibre sonore naturel.
C’est lui qui garantit au cerveau une bien meilleure gestion des pics de saturations émotionnels dont le bruit et d’autres facteurs sont à l’origine.
Ainsi, le cerveau bénéficie de moments de récupération auditive.

Prendre en compte la dimension humaine

Le ressenti est également à prendre en compte dans l’étude du bruit.

Pourquoi ?

  • Car le ressenti de chacun est unique. Le bruit du « clic » d’un stylo n’aura aucun impact sur vous, alors que votre autre collègue sera au bord de la crise de nerfs.

La dimension émotionnelle est bien souvent négligée. Trop subjective, trop intime… Il est plus facile de mesurer une fréquence sonore qu’une donnée subjective.

Tenir compte de la perception sonore de chaque individu, c’est choisir d’améliorer le mieux-être individuel pour un mieux-vivre ensemble.

Et c’est ce qui nous anime au sein de Continuum. Nous menons des recherches, depuis 1997, au sein de notre laboratoire de perception acoustique. Notre objectif : mettre au point des solutions destinées à atténuer le bruit et donc, à réduire la pénibilité auditive dans tous types d’espaces de vie et pour toutes activités.

Nos solutions intègrent un dispositif inédit et breveté de correction d’ambiance sonore. Cette méthode combine 3 analyses : la physique de l’acoustique, les activités de l’usager dans l’espace et la perception sensorielle humaine.